De Beethoven à Mendelssohn : cordes en miroir
Vienne, 1809. La ville est occupée par les troupes napoléoniennes, bombardée, privée de ressources, soumise à la censure. Dans ce climat d’instabilité, Beethoven, presque totalement sourd, compose pourtant certaines de ses œuvres majeures. Parmi elles, le Quatuor n°10 « Les Harpes », ainsi nommé pour ses pizzicati évoquant des cordes pincées. Écrit dans la tonalité héroïque de mi bémol majeur, il surprend par son intimité : un chant mélancolique, une tension contenue, et une énergie plus intérieure que triomphante.
Ce concert met ce quatuor en miroir avec le dernier quatuor de Mendelssohn, composé en 1847 après la mort brutale de sa sœur Fanny. Quelques mois avant sa propre disparition, Mendelssohn y livre un cri de douleur, marqué par des contrastes extrêmes et une urgence bouleversante.
De la retenue poétique de Beethoven au désespoir incandescent de Mendelssohn, ce programme explore la manière dont les artistes transforment l’adversité en musique.
Programme
• Beethoven — Quatuor n°10 op.74 « Les Harpes »
• Robert Casadesus — Quatuatuor op.13 (Adagio religioso)
• Mendelssohn — Quatuor n°6 op.80
Ce concert met ce quatuor en miroir avec le dernier quatuor de Mendelssohn, composé en 1847 après la mort brutale de sa sœur Fanny. Quelques mois avant sa propre disparition, Mendelssohn y livre un cri de douleur, marqué par des contrastes extrêmes et une urgence bouleversante.
De la retenue poétique de Beethoven au désespoir incandescent de Mendelssohn, ce programme explore la manière dont les artistes transforment l’adversité en musique.
Programme
• Beethoven — Quatuor n°10 op.74 « Les Harpes »
• Robert Casadesus — Quatuatuor op.13 (Adagio religioso)
• Mendelssohn — Quatuor n°6 op.80
